La durabilité environnementale

Notre engagement envers la durabilité exige que nous allions au-delà de nos activités et que nous cherchions à réduire l’empreinte totale de notre entreprise et de nos marques.

Hand holding leafGérer notre impact sur l’environnement

Après plus d’une décennie d’action, nous continuons à progresser dans la gestion de l’impact de nos activités sur l’environnement. Dans la plupart des secteurs, cet impact déborde largement le cadre de ces activités.

En amont, dans notre chaîne d’approvisionnement, nous nous référons au Code de nos associés?? pour nous assurer que nos fournisseurs répondent à nos attentes quant à l’impact sur l’environnement et la société. Attendu que plus des deux tiers de nos matières premières proviennent de l’agriculture, notre programme d’agriculture durable est indispensable pour gérer notre impact en amont.

En aval – au stade de l’utilisation des produits – nous sommes en partenariat avec différents organismes et y associons les consommateurs de façon à améliorer notre empreinte écologique, notamment celle de l’eau. Nos équipes de R&D visent également à réduire les effets environnementaux de nos produits au stade de la consommation en trouvant de nouvelles formules et par le biais d’autres innovations.

Deux principaux centres d’intérêt : Une agriculture durable

Attendu que plus de deux tiers de nos matières premières proviennent de l’agriculture, il est évident qu’il nous faut veiller à la culture des récoltes et assurer dans l’avenir des matières premières durables.

En 2008, nous nous sommes engagés à acheter toute notre huile de palme auprès de sources certifiées durables d’ici 2015. Encore un jalon dans nos efforts des dix dernières années pour trouver des matières premières agricoles durables.

L’eau

À chaque étape de leur cycle de vie, les marques Unilever ont besoin d’eau. Nous visons à en réduire l’utilisation chaque fois que c’est possible et à continuer à améliorer l’efficacité de nos procédés de fabrication.

Notre impact

Dans nos produits alimentaires, pour la maison et les soins personnels, nous utilisons l’eau de façon directe et indirecte. Nos fournisseurs de matières premières en ont besoin pour faire pousser leurs récoltes ; elle entre dans nos procédés de fabrication ; enfin, les consommateurs tournent leur robinet lorsqu’ils se servent de nos produits (lavage, lessive, cuisine).

Il est essentiel de bien comprendre l’impact de cette utilisation car le stress hydrique constitue déjà un facteur important sur nombre de nos marchés. Les habitudes des consommateurs et l’action du gouvernement sont, certes, une part importante de la solution, mais notre action sera d’autant plus efficace que nous concevrons des produits innovants qui nécessiteront moins d’eau à l’utilisation.

Notre empreinte eau

Water footprint

Notre démarche vise à :

  • réduire la consommation d’eau dans nos procédés de fabrication ;

  • travailler avec les fournisseurs, notamment les agriculteurs, pour réduire la quantité d’eau nécessaire à l’irrigation des cultures ;

  • concevoir des produits qui exigent moins d’eau à l’utilisation par les consommateurs.

Notre nouvelle mesure de la vitalité évalue l’empreinte eau d’un produit, en tenant compte de l’eau que nous y ajoutons et de son utilisation en bout de chaîne. En 2007 et 2008, une étude pilote a permis de mesurer à cet égard nos produits pour la maison et les soins personnels et de trouver des moyens d’améliorer l’ensemble du portefeuille.

Emballage et déchets

L’emballage est indispensable pour la protection et l’hygiène de nos produits. Nous souhaitons cependant réduire son impact écologique tout en lui conservant une efficacité globale. L’emballage est multifonctions. Il protège les produits, les garde propres et à l’abri de la contamination. Il nous permet de donner les informations essentielles sur leur utilisation et leur abandon en toute sécurité et de présenter nos marques de façon attractive.

Néanmoins, on commence à s’inquiéter de l’effet des emballages sur l’environnement. Consommateurs, gouvernements et organismes de sensibilisation sont de plus en plus vigilants pour ce qu’ils considèrent comme des déchets inutiles.

Chaque jour, Unilever vend environ 160 millions de produits. Nous utilisons toute une gamme de matières : papier et carton, plastique, verre, aluminium, acier ainsi que divers produits plastifiés. Parvenir à un emballage vraiment durable est un problème complexe mais nous tenons à réduire les effets de nos emballages sur l’environnement dans toute la mesure du possible. Notre démarche s’appuie sur trois éléments.

1. La considération du produit dans son ensemble et non pas simplement de son emballage.

2. L’évaluation des déchets produits dans le cadre de notre nouvelle mesure de la vitalité – prenant en compte les différents types d’emballage que nécessitent les produits, ainsi que le pourcentage de recyclage, de réutilisation et de récupération des matériaux utilisés dans une région donnée.

3. L’utilisation de techniques de pointe pour la conception et le choix des matières, de façon à minimiser les effets sur l’environnement.

À la base de cette démarche, cinq principes directeurs : supprimer, réduire, réutiliser, renouveler et recycler. Notre équipe de direction pour un emballage durable cherche à les appliquer dans l’ensemble de l’entreprise.

Changement climatique

Malgré une diminution permanente de nos émissions directes, l’échelle des problèmes du changement climatique exige une action urgente dans l’ensemble de notre chaîne de valeur, des fournisseurs aux consommateurs. Des conditions climatiques extrêmes et des pénuries d’eau se feront sentir partout, et les pays en développement seront probablement parmi les plus vulnérables. Si l’on ne s’attaque pas à ce problème, nous en subirons de graves conséquences pour nos opérations commerciales, notamment menaces pour notre chaîne d’approvisionnement agricole et disponibilité de l’eau sur certains de nos marchés.

Notre démarche consiste à réduire nos émissions de gaz à effet de serre – effets directs et indirects. Nous nous sommes engagés à réduire la production de CO2 dans nos procédés de fabrication de 25 % d’ici 2012 (2004 étant l’année de référence).

En ce qui concerne les effets indirects, nous cherchons à réduire l’empreinte de notre portefeuille actuel de produits par le biais de notre nouvelle mesure de la vitalité, en évaluant les innovations avec notre outil de profilage des gaz à effet de serre et en travaillant avec nos clients et nos fournisseurs pour analyser notre impact important.

Voici quelques-unes des mesures que nous avons prises pour réduire les émissions de CO2 dans toute notre chaîne de valeur :

  • travail en collaboration avec Greenpeace sur les réfrigérants écologiques – nous remplaçons dans le monde entier plus de deux millions de congélateurs pour crème glacée aux points de vente par des unités de réfrigération sans fréon 161 ;

  • des produits concentrés, notamment pour nos détergents, qui permettent une utilisation moindre de matières premières et moins d’emballage, coûtent moins cher à transporter et sont efficaces à de basses températures de lavage ;

  • sensibilisation par Ben & Jerry au problème du changement climatique avec sa campagne Lick Global Warming et son parfum Fossil Fuel pour ses crèmes glacées.

  • Avec Bullfrog Power, nous adoptons l’électricité 100 p. 100 verte pour toutes nos usines de fabrication et nos bureaux en Ontario. Dans le cadre d’un accord, nous transformons chaque année en électricité verte 59 000 mégawatts heure (assez pour alimenter plus de 6 000 foyers), ce qui réduit nos émissions de dioxyde de carbone de plus de 7 500 tonnes par an. Notre engagement vis-à-vis de l’énergie renouvelable permet aussi d’en faire progresser le développement au Canada. Soucieuse de créer un monde plus propre aujourd’hui et demain, Unilever Canada est la plus grosse entreprise canadienne achetant de l’énergie renouvelable.