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Mother and child in kitchen preparing a meal from a Hellmann’s recipe book.

Un seul jour vide-frigo par semaine réduit le gaspillage alimentaire d’un tiers

Il est possible de réduire considérablement le gaspillage d’aliments parfaitement bons en aidant les gens à mieux se débrouiller en cuisine, révèle une nouvelle étude commandée par Hellmann’s.

Saviez-vous que le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont perdus ou gaspillés dans le monde ? Ce sont 900 millions de tonnes qui finissent au dépotoir chaque année, dont 60 % proviennent des ménages./a>

Personne n’achète des aliments dans le but de les jeter, mais la vie en décide parfois autrement. Les plans changent. Des aliments qui devaient être consommés le samedi dorment toujours au frigo le jeudi. Et la majorité n’a ni les aptitudes ni la confiance nécessaires pour transformer ces ingrédients apparemment incompatibles en un festin de roi.

Or, comme l’a découvert Hellmann’s, il n’est pas nécessaire de révolutionner des habitudes bien ancrées en matière d’achat, de stockage et de préparation pour pallier ce problème. Il suffit de quelques étapes simples qui exigent peu de temps, de compétences et d’efforts.

Savourer un bon repas est aussi simple que 3 + 1

Dans le cadre d’une des plus longues et plus importantes études comportementales jamais réalisées sur le gaspillage alimentaire des ménages, Hellmann’s a découvert qu’il suffit d’organiser un seul jour vide-frigo par semaine pour réduire d’un tiers la quantité de nourriture que l’on met aux ordures.

C’est en grande partie parce qu’ils oublient ce que contient leur frigo, congélo ou garde-manger ou parce qu’ils ne savent pas quoi en faire que les gens jettent de la nourriture, révèle l’étude. Résultat : ces aliments sont négligés et finissent à la poubelle.

Grâce à des outils faciles à utiliser, Hellmann’s a trouvé un moyen d’aider les gens à voir comment ils peuvent préparer un repas délicieux avec ce qu’ils ont sous la main en leur donnant confiance en leurs capacités et en leur débrouillardise.

La marque a élaboré une règle pratique très simple : la méthode 3 + 1. Cette méthode consiste à associer une base (comme du pain, du riz ou des pâtes), des fruits et légumes et une protéine de son choix (comme du tofu ou des œufs). On y ajoute une « touche magique » comme des herbes, des épices ou un condiment pour leur donner plus de saveur, et le tour est joué !

Cette méthode s’accompagne d’un livret de « flexettes », des recettes adaptables conçues à partir de la méthode 3 + 1. Le livret propose également des idées pour récupérer des aliments couramment gaspillés comme le pain, les tomates, les pommes et les pommes de terre.

« Nous avons voulu amener les participants à l’étude à penser autrement, explique Christina Bauer-Plank, vice-présidente mondiale de la marque. Au lieu de trouver une recette et d’acheter ce qu’il faut pour la préparer, on a voulu les inciter à partir des aliments qu’ils ont et à se demander ce qu’ils peuvent faire avec. En leur fournissant les outils et la motivation nécessaires pour développer leur débrouillardise, nous leur montrons comment réduire la quantité de nourriture qu’ils jettent chaque semaine. »

« Réduire le gaspillage alimentaire n’exige pas des manœuvres complexes comme une réorganisation particulière du frigo ou l’adoption de nouvelles habitudes longues et fastidieuses, renchérit Kelly Peters, cofondatrice du cabinet-conseil BEworks spécialisé dans les études comportementales et partenaire de recherche de Hellmann’s pour cette étude. Nous avons conçu des solutions fondées sur les principes de l’expérience humaine et la science des changements comportementaux. »

De bonnes habitudes qui se maintiennent dans le temps

Les jours vide-frigo aident les participants à mettre en valeur les aliments qu’ils ont sous la main en les amenant à se demander quoi en faire avant qu’ils ne se gâtent. Et pour la majorité, ce n’est pas une corvée. En fait, les trois quarts disent qu’ils trouvent la tâche plutôt facile grâce à la méthode 3 +1 et aux flexettes.

L’exercice leur permet également de libérer leur créativité en cuisine. Dans un questionnaire de suivi, 7 participants sur 10 ont déclaré avoir l’impression d’être plus débrouillards et 6 sur 10 ont dit se sentir plus confiants. En outre, la majorité – soit plus de 70 % – affirment qu’ils économisent sur leur budget d’épicerie.

Chose intéressante, le simple fait de répondre à un questionnaire hebdomadaire dans le cadre de l’étude les a sensibilisés au gaspillage alimentaire qui, du coup, s’en est trouvé réduit.

Mais surtout, il est encourageant de voir que les bonnes habitudes acquises par les participants dans le cadre de l’étude se maintiennent dans le temps. Huit semaines après la conclusion du sondage, 8 participants sur 10 continuaient à organiser un jour vide-frigo et 7 sur 10 avaient plus d’inspiration quand venait le temps d’utiliser les ingrédients qu’ils avaient sous la main.

D’abord le Canada, ensuite le monde

Hellmann’s et BEworks ont mené l’étude auprès de plus de 1 000 ménages au Canada, l’un des pays qui affichent le plus lourd bilan au monde en matière de gaspillage alimentaire. En effet, près des deux tiers des aliments jetés au pays sont encore comestibles.

Si tous les ménages canadiens adoptaient ce programme et réduisaient le gaspillage d’un tiers comme les participants, ce seraient 250 000 tonnes d’aliments par année qui seraient détournées des sites d’enfouissement.

Encouragée par le succès de cette première étude, Hellmann’s est en voie de transformer le programme en une expérience numérique évolutive. Elle souhaite ainsi approfondir l’analyse et la mettre à la disposition de tous les Canadiens et Canadiennes à compter de l’automne prochain. Le but ultime ? Déployer le programme à l’échelle mondiale.

« Hellmann’s entre dans des millions de foyers chaque jour grâce à ses produits, poursuit Christina Bauer-Plank. Nous avons le devoir et la possibilité d’aider les gens à mieux se débrouiller en cuisine pour mettre un frein au gaspillage alimentaire. »

Le gaspillage alimentaire : un problème invisible dans nos foyers

Jusqu’à présent, les pertes et le gaspillage alimentaires n’ont pas été portés à l’attention du public comme l’ont été les déchets plastiques et les émissions de transport. Ce problème peut sembler l’affaire de l’industrie, même si les ménages en sont les principaux responsables (61 %) selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement.

Le gaspillage alimentaire n’est pas un comportement en soi ; c’est l’aboutissement d’une chaîne d’actions quotidiennes qui vont de la planification des repas à la consommation, en passant par l’achat, le stockage et la préparation. La plupart des gens ne gaspillent pas des aliments de leur plein gré. De précédentes recherches internes menées par Hellmann’s révèlent au contraire que 70 % des personnes dans le monde disent accorder de l’importance à la prévention du gaspillage alimentaire, la majorité affirmant ne pas vouloir gaspiller de nourriture.

Mais les obstacles à la prévention sont complexes. Parmi ceux-ci, mentionnons des facteurs comme l’oubli, le manque de temps dans nos vies bien remplies, la perte de désirabilité d’un aliment (s’il a dépassé sa date de péremption ou sa fraîcheur optimale) ainsi que les compétences culinaires et la confiance limitées des consommateurs. Malgré tout, il est possible de limiter le gaspillage.

Il suffit d’un léger coup de pouce pour changer la façon dont les gens perçoivent le contenu de leur frigo et les amener à voir qu’ils peuvent le transformer en un repas rapide et délicieux. C’est ainsi qu’on peut réduire le gaspillage alimentaire et influencer le cours de cette crise.

Ce texte est extrait de l’étude commandée par Hellmann’s. Lire le rapport complet